À Genève, une mise à jour courante peut s’installer en quelques minutes, tandis qu’une mise à jour importante du système peut prendre plusieurs heures. La durée dépend du logiciel, du poste et des vérifications de compatibilité nécessaires. Pour une PME, la mise à jour des systèmes et logiciels doit donc être planifiée, plutôt que lancée simultanément sur tous les postes, surtout si un logiciel métier est essentiel à la facturation, à la comptabilité ou à la production.
Une mise à jour peut corriger une faille ou un bogue, mais aussi créer un problème de compatibilité avec une application ou un équipement existant. Cet article détaille les étapes d’une planification adaptée : inventorier les postes, tester les changements sur un poste témoin, prévoir les redémarrages et organiser le déploiement. Vous pourrez ainsi limiter les interruptions et les risques liés aux logiciels obsolètes, sans perturber le travail de votre équipe.
Points clés
- Testez les mises à jour importantes sur un poste témoin avant de les déployer à toute l’équipe.
- Centralisez le suivi des correctifs pour repérer les postes qui prennent du retard et organiser leur mise à jour.
- Planifiez les redémarrages hors des périodes de travail et prévoyez une sauvegarde avant les changements sensibles.
- Identifiez les systèmes et logiciels qui ne reçoivent plus de correctifs afin de prioriser leur remplacement ou leur mise à niveau.
- Pour les mises à jour sur un PC individuel, utilisez l’interface officielle du logiciel et enregistrez les documents avant le redémarrage.
Table des matières
- Les mises à jour automatiques peuvent-elles casser un logiciel métier ?
- Combien de temps prend la configuration des mises à jour automatiques ?
- Planification des redémarrages et tests de compatibilité
- Risques liés aux systèmes et logiciels obsolètes
- Mise à jour des logiciels sur les PC individuels
- Flux Group SARL
Les mises à jour automatiques peuvent-elles casser un logiciel métier ?
Oui. Une mise à jour automatique peut créer une incompatibilité avec un logiciel métier, un pilote ou un équipement particulier. Le risque augmente lorsque l’application dépend d’une ancienne version de Windows ou d’une configuration spécifique. Dans une fiduciaire genevoise, un changement appliqué sans test peut empêcher l’ouverture de l’outil comptable utilisé au quotidien. Pour planifier la mise à jour des systèmes et logiciels en PME, commencez par inventorier les postes, les systèmes d’exploitation, les applications et les équipements associés. Ce relevé permet de repérer les appareils obsolètes et ceux qui nécessitent un essai préalable.
Le risque inverse est aussi concret : reporter les correctifs laisse des failles exploitables. La vulnérabilité critique de MOVEit Transfer a été exploitée en mai 2023. L’attaque a compromis plus de 500 entreprises dans le monde et exposé les données personnelles de plus de 34,5 millions de personnes. Ces chiffres montrent pourquoi une mise à jour ne concerne pas seulement le confort. L’exploitation d’une faille peut viser un outil de transfert de fichiers, même si les collaborateurs n’ouvrent pas de document suspect. La mise à jour des systèmes et logiciels pour une PME doit donc concilier tests de compatibilité et déploiement des correctifs de sécurité.
Pour limiter les interruptions, suivez une séquence contrôlée : inventaire, test sur un poste témoin, vérification des fonctions métier, puis déploiement progressif. Les mises à jour d’un ERP, un logiciel qui centralise des processus comme les ventes ou la comptabilité, doivent rester compatibles avec les versions futures. Une PME peut tester la facturation et l’export comptable avant de mettre à jour les autres postes. Une sauvegarde préalable facilite le retour à l’état précédent si un problème bloque l’activité.
Le budget dépend des licences, du temps de préparation, des essais, du déploiement et de l’exploitation courante. Les licences varient selon les logiciels et les droits nécessaires. La mise en place mobilise du temps pour l’inventaire, les tests et le calendrier. L’exploitation comprend ensuite le suivi des correctifs, le traitement des erreurs et la coordination avec l’éditeur du logiciel métier. Remplacer un système obsolète peut aussi nécessiter du nouveau matériel ou la migration d’applications. Le support standard de Windows 10 a pris fin le 14 octobre 2025. Pour les postes concernés, planifier la migration vers un système pris en charge évite de prolonger l’usage d’un environnement qui ne reçoit plus de correctifs standard.
Combien de temps prend la configuration des mises à jour automatiques ?
Pour établir une politique de mise à jour informatique en PME, recensez les postes et les logiciels, définissez les règles de test, fixez les périodes d’installation et désignez les personnes responsables. Précisez également comment traiter un correctif urgent et consigner les échecs. Le temps nécessaire à la configuration dépend du parc, des applications utilisées et du niveau de centralisation souhaité.
La configuration initiale prend entre 5 et 15 minutes par poste sous Windows ou macOS. Pour une PME de 10 postes, comptez 1 à 2 heures pour ces réglages. Ce temps ne comprend pas forcément les tests de compatibilité, la préparation des applications ni le suivi après installation. Certains téléchargements et installations peuvent prendre plusieurs heures, selon la mise à jour et le poste concerné.
Une gestion centralisée permet de suivre les correctifs depuis un point commun, plutôt que de dépendre des réglages de chaque collaborateur. Microsoft Intune peut gérer les appareils inscrits dans l’environnement de l’entreprise et appliquer des politiques aux postes Windows. La configuration comprend le rattachement des appareils, le choix des règles de mise à jour et la définition des exceptions. Une petite entreprise peut commencer par un groupe pilote, puis étendre les paramètres après en avoir observé les effets.
Les logiciels de gestion intégrée, qui regroupent par exemple la comptabilité et les ventes, nécessitent une coordination avec leurs composants. Une mise à jour peut affecter un connecteur utilisé pour transmettre les factures. Pour les outils de gestion électronique des documents et des e-mails, testez notamment l’ouverture des pièces jointes, la recherche et l’archivage. Pour les modules du personnel et des salaires, un essai sur des données de test aide à repérer un problème de calcul ou d’export avant le traitement de la paie.
La politique de mise à jour gagne à distinguer les correctifs de sécurité des mises à jour de fonctionnalités. Les premiers réparent des failles ; les secondes peuvent modifier l’interface ou le fonctionnement d’une application. Dans une PME de services, le déploiement peut se faire par groupes : poste pilote, équipe administrative, puis autres appareils. Un registre consigne les dates, les postes concernés et les incidents. Il aide à retrouver l’origine d’un problème et à planifier les interventions suivantes.
Le calendrier peut aussi dépendre des outils métiers : pour une PME, la mise en place d’un ERP avec les modules clés dure généralement de trois à six mois. Les adaptations d’un ERP doivent être réalisées de façon compatible avec les mises à jour pour être conservées après une nouvelle version. Il est donc utile d’intégrer leur suivi au planning, plutôt que de traiter ces évolutions comme un simple réglage ponctuel. Pour appliquer une mise à jour automatique du système d’exploitation, l’entreprise peut programmer le redémarrage du poste à un moment adapté, par exemple pendant la pause déjeuner. La compatibilité matérielle mérite aussi d’être vérifiée : la configuration requise pour Windows 11 comprend un processeur compatible et un firmware UEFI compatible avec le démarrage sécurisé.
L’enjeu dépasse le confort d’utilisation. Une PME suisse de 15 personnes peut être exposée aux attaques automatisées si ses systèmes ne sont pas à jour. Une planification réaliste associe donc les redémarrages aux horaires de travail et tient compte des exigences des postes comme des applications utilisées.
Planification des redémarrages et tests de compatibilité
Le calendrier doit protéger les périodes de travail et réserver du temps aux essais. Avant d’installer une nouvelle version, vérifiez le matériel, sauvegardez les données et testez les applications utilisées chaque jour.
Vérification de la compatibilité matérielle
Une mise à niveau dépend aussi des composants du poste, pas uniquement des applications. Pour installer Windows 11, vérifiez notamment la présence d’un module TPM 2.0, d’un processeur compatible et d’un micrologiciel UEFI prenant en charge le démarrage sécurisé. Ces éléments déterminent si l’appareil peut recevoir la version prévue. Relevez également les imprimantes, lecteurs de cartes et autres périphériques nécessaires au travail. Un ordinateur compatible peut encore poser problème si un équipement métier ou son pilote ne fonctionne plus correctement.
Planification des redémarrages et des tests
Choisissez une période où les postes sont moins sollicités, par exemple la pause de midi ou une plage en soirée. Prévenez les collaborateurs pour qu’ils enregistrent leurs documents avant le redémarrage. Testez d’abord les applications avec des utilisateurs représentatifs et, si nécessaire, avec l’éditeur du logiciel. Dans un cabinet, le poste pilote peut servir à vérifier l’ouverture des dossiers, l’impression et l’envoi de documents. N’étendez le déploiement qu’une fois ces contrôles effectués.
Une sauvegarde récente réduit le risque de perdre des données lors d’une installation ou d’un incident. Avant le changement, vérifiez que les données importantes sont bien copiées et que la procédure de restauration est connue. Une sauvegarde jamais testée ne permet pas de savoir si les fichiers pourront être récupérés dans les délais utiles. Pour une PME qui utilise un logiciel de facturation, sauvegardez aussi les exports nécessaires et les documents ouverts avant le redémarrage.
Procédez par étapes plutôt que de mettre à jour tous les postes simultanément. Après le groupe pilote, contrôlez les fonctions réellement utilisées : connexion, accès aux fichiers, impression, sauvegarde et échanges avec les applications métier. Notez les erreurs et les appareils concernés afin de pouvoir interrompre le déploiement si un problème apparaît. Une fiduciaire peut, par exemple, tester l’export comptable avant d’actualiser les postes de l’équipe. Pour un ERP, planifiez les changements pendant une période calme, comme le passage d’exercice, puis validez les opérations prioritaires avant la reprise générale.

Risques liés aux systèmes et logiciels obsolètes
Quels risques une PME court-elle si elle retarde les mises à jour ? Elle conserve des failles connues, augmente le risque d’intrusion et peut rencontrer des incompatibilités avec ses applications métier. Les appareils concernés peuvent également devenir plus difficiles à maintenir.
Risques des logiciels non mis à jour
Un logiciel qui ne reçoit plus de correctifs peut conserver une vulnérabilité exploitable. Un correctif est une modification qui répare notamment une faille ou un défaut. Si un collaborateur utilise une application obsolète pour ouvrir des pièces jointes, un fichier malveillant peut tirer parti de cette faiblesse. Le risque concerne aussi les outils accessibles depuis Internet, comme un portail de partage de documents.
Le système d’exploitation compte autant que le logiciel métier. Lorsqu’il n’est plus pris en charge, il ne reçoit plus les correctifs de sécurité standard. Un appareil peut rester fonctionnel tout en étant davantage exposé. Dans une PME, il convient donc de recenser les anciens postes conservés pour piloter une imprimante ou un logiciel spécialisé, puis de limiter leurs usages à ce qui est nécessaire.
Conséquences du retard des mises à jour
Un retard de mise à jour peut menacer la confidentialité des fichiers, mais aussi la disponibilité d’un service. Une attaque par rançongiciel, un programme qui bloque les données pour réclamer une rançon, peut interrompre la facturation ou l’accès aux dossiers. Si plusieurs postes partagent les mêmes ressources, un appareil compromis peut également perturber le travail des autres collaborateurs.
Des outils d’attaque peuvent rechercher automatiquement les vulnérabilités connues. Une PME n’a pas besoin d’être spécifiquement visée pour qu’un serveur exposé ou un poste oublié soit repéré. Le cas MOVEit Transfer a montré qu’une faille dans un outil de transfert de fichiers pouvait entraîner une exposition de données à grande échelle. Il rappelle que les logiciels spécialisés doivent également figurer dans l’inventaire des systèmes à maintenir.
Pour réduire cette exposition, classez les appareils selon leur usage et leur niveau de prise en charge. Repérez les systèmes sans correctifs, les logiciels inutilisés et les équipements qui ne peuvent pas être mis à niveau. Désinstallez les applications qui n’ont pas de fonction métier, puis planifiez la migration des systèmes obsolètes. Si un ancien logiciel doit rester temporairement, limitez ses accès et évitez de l’utiliser pour consulter les e-mails ou naviguer sur Internet.
Un suivi régulier permet de distinguer un report ponctuel d’un retard durable. Consignez les mises à jour différées, leur raison et la prochaine action prévue. Par exemple, si une application de gestion bloque après un changement, suspendez son déploiement sur les appareils restants, documentez l’incident et coordonnez les correctifs avec l’éditeur. Cette trace permet de reprendre le déploiement sur la base d’une décision claire, plutôt que de laisser chaque poste évoluer séparément.
Mise à jour des logiciels sur les PC individuels
Sur un PC individuel, lancez les mises à jour depuis l’interface du logiciel ou les réglages du système. Lorsqu’une application signale une nouvelle version au démarrage, vérifiez son nom et utilisez sa fonction de mise à jour intégrée. Vous éviterez ainsi de chercher un programme d’installation sur un site inconnu. Installez les correctifs de sécurité dès que possible, tandis qu’une évolution importante mérite un contrôle des fonctions utilisées par l’équipe.
Avant l’installation, fermez les applications ouvertes et enregistrez les documents. Un redémarrage peut interrompre une saisie, un export ou un formulaire en cours. Dans une fiduciaire, par exemple, le collaborateur termine l’export comptable et enregistre son fichier avant de redémarrer son poste. Certaines installations se déroulent en arrière-plan, mais une mise à jour du système peut tout de même nécessiter un redémarrage pour être appliquée.
Pour une application qui ne se met pas à jour automatiquement, procédez dans cet ordre :
- Ouvrez le logiciel depuis son raccourci habituel et consultez son menu de mise à jour ou ses paramètres.
- Contrôlez le nom de l’éditeur et de l’application avant de lancer le téléchargement.
- Lisez les options proposées et désélectionnez tout téléchargement d’application partenaire inutile.
- Enregistrez les fichiers ouverts, puis lancez l’installation depuis l’interface du logiciel.
- Après le redémarrage éventuel, rouvrez l’application et testez une fonction utilisée, comme l’impression ou l’accès à un dossier.
La fréquence varie selon le logiciel : certains publient des correctifs chaque semaine, d’autres une nouvelle version une fois par an. Une installation peut prendre quelques minutes, mais sa durée dépend aussi du téléchargement et du redémarrage. Un petit correctif ne modifie pas nécessairement l’usage ; une nouvelle version peut changer l’interface ou les commandes. Pour un logiciel de gestion utilisé chaque jour, essayez une tâche courante avant de reprendre le travail, par exemple l’ouverture d’un dossier ou la génération d’un document.
Si une mise à jour échoue, notez le nom du logiciel, sa version et le message affiché. Évitez de relancer plusieurs installateurs provenant de sites différents : cela pourrait compliquer le diagnostic ou installer un programme non souhaité. Une erreur répétée sur un même poste peut signaler un manque d’espace, un conflit avec une autre application ou un problème d’accès. Ces détails aident à distinguer un incident local d’un problème touchant plusieurs appareils, puis à choisir la suite à donner.
Flux Group SARL
Flux Group SARL accompagne les PME qui souhaitent organiser les mises à jour sans perturber leurs applications métier. Avec son service Support informatique & infogérance à Genève, l’entreprise aide à examiner le parc, planifier les déploiements et traiter les problèmes rencontrés sur les postes. Si les retards de correctifs soulèvent aussi des questions de sécurité, Cybersécurité pour PME complète cette démarche. Pour structurer les mises à jour de votre entreprise à Genève, Meyrin, Vernier, Eaux-Vives, Cologny, Grand-Lancy ou Petit-Lancy, contactez Flux Group SARL.
Préparez votre prochain cycle de mises à jour
Pour organiser la mise à jour des systèmes et des logiciels en PME, choisissez une première action concrète : désignez une personne responsable et fixez la prochaine période de maintenance. Elle pourra tenir à jour le registre des postes, noter les applications prioritaires et consigner les décisions de déploiement. Cette méthode donne à l’équipe un point de référence lorsqu’un redémarrage ou un incident survient.
Commencez par un périmètre maîtrisable, par exemple les postes d’un même service qui utilisent les mêmes outils. Après ce premier cycle, consignez les difficultés et ajustez la procédure avant de l’étendre. Si le suivi repose actuellement sur des rappels individuels ou si les mises à jour sont souvent reportées, un accompagnement informatique peut aider à structurer les prochaines étapes.
Une démarche planifiée permet à votre équipe d’avancer avec des priorités claires et des responsabilités définies.
Questions fréquentes
La LPD impose-t-elle le même calendrier de mises à jour à toutes les PME ?
La question ne se résume pas à adopter le même calendrier dans chaque entreprise. Pour établir vos priorités, tenez compte des données traitées, des systèmes concernés et des conséquences possibles d’une interruption, puis consignez les décisions prises.
Que prévoir après la mise en service d’une mise à jour ?
Organisez le suivi des incidents et des retours des collaborateurs. Par exemple, après une mise à jour d’un logiciel de gestion, surveillez les tâches moins fréquentes, comme la clôture mensuelle ou la génération d’un rapport.
Quelles mises à jour traiter en priorité ?
Commencez par les correctifs de sécurité qui concernent les appareils et applications exposés ou utilisés pour accéder aux données de l’entreprise. Tenez également compte des avis de l’éditeur et des fonctions métier dépendantes afin de choisir l’ordre de déploiement.
Quelle différence entre mises à jour automatiques et gestion centralisée des correctifs ?
Les mises à jour automatiques appliquent des réglages sur un appareil ou un logiciel. La gestion centralisée ajoute un suivi commun : elle permet de repérer les postes concernés et d’organiser le déploiement selon les règles de l’entreprise.
Combien coûte la gestion des mises à jour informatiques pour une PME en Suisse ?
Le coût dépend des licences, du temps consacré à l’inventaire, aux tests et au déploiement, ainsi que du suivi des correctifs et du traitement des erreurs. Le remplacement d’un système obsolète peut également nécessiter du matériel ou la migration d’applications.
Quelles solutions suisses ou compatibles avec les PME permettent d’automatiser les mises à jour ?
Microsoft Intune peut gérer les appareils inscrits dans l’environnement de l’entreprise et appliquer des politiques aux postes Windows. Une PME peut commencer par un groupe pilote, puis étendre les paramètres après en avoir observé les effets.
Comment gérer les mises à jour des logiciels métiers, appareils mobiles et équipements réseau ?
Inventoriez les logiciels métier et les équipements associés, puis testez les mises à jour sur un poste témoin avec des utilisateurs représentatifs et, si nécessaire, l’éditeur. Vérifiez les fonctions utilisées, sauvegardez les données et déployez progressivement. Planifiez les redémarrages en dehors des périodes de travail.
Clause de non-responsabilité
Les articles publiés sur le blog de Flux Group ont pour objectif de partager notre expertise, notre expérience du terrain et les bonnes pratiques en matière d'informatique, de cybersécurité, de cloud, de télécommunications et de transformation numérique des PME.
Nous nous efforçons de fournir des informations fiables, à jour et pertinentes au moment de leur publication. Toutefois, les technologies, les réglementations et les offres de services évoluent rapidement. Les contenus publiés sont donc fournis à titre informatif et ne constituent pas un conseil personnalisé, juridique, fiscal, financier ou technique.
Chaque entreprise ayant des besoins spécifiques, nous vous recommandons de solliciter un accompagnement professionnel avant de prendre une décision ou de mettre en œuvre une solution présentée dans nos articles.
Les avis, recommandations et comparatifs publiés sur ce blog reflètent notre analyse et notre expérience. Lorsque nous évoquons des partenaires ou des éditeurs tels que Microsoft, Swisscom ou Infomaniak, notre objectif est de présenter les solutions de manière objective, en mettant en avant leurs avantages ainsi que leurs limites selon les différents contextes d'utilisation.
Flux Group ne pourra être tenu responsable des conséquences directes ou indirectes résultant de l'utilisation des informations publiées sur ce blog. Les liens vers des sites externes sont proposés pour compléter l'information ; leur contenu relève de la responsabilité de leurs éditeurs respectifs.
© Flux Group – Tous droits réservés.
Nos services
Si vous souhaitez être accompagné dans le choix, le déploiement ou l'optimisation de vos solutions informatiques, les experts de Flux Group sont à votre disposition. Nous accompagnons les PME de Genève, de Suisse romande et du Pays de Gex dans leurs projets Microsoft 365, cybersécurité, cloud, télécommunications, infogérance et infrastructures IT.
Besoin d'un accompagnement IT à Genève ?
Parlons de votre infrastructure, de votre sécurité ou de votre téléphonie. Sans engagement.
Contacter Flux Group